Coaching-Entraînement

Coaching-Entraînement
Enfant, j'aimais jouer avec les gamins du voisinage, dont la plupart étaient des garçons. Ces jeunes voulaient être dans mon équipe parce que je pratiquais le jeu dur... D’ailleurs, les hommes m'ont admise récemment - c’est à dire 30 ans après !

Cela m'a certainement permis de trouver la meilleure façon de m'entraîner, douze ans plus tard, quand j'ai pratiqué le cyclisme pro. A mes débuts, la première chose que j'ai remarquée, c’était que j'avais de la puissance mais que je ne savais pas toujours quand et comment l’utiliser. J'ai développé un programme personnel d'endurance et je l’ai adapté à mes besoins, chaque automne, en préparant la saison. Certains ont une idée reçue : les femmes deviennent masculines, avec de muscles volumineux, lorsqu’elles soulèvent des poids. C’est faux, si le travail est fait correctement....
Au fil des ans, j’ai acquis une grande expérience d’entraîneur personnel pour les pratiquants d’efforts physiques en général, les sports collectifs comme le rugby, le hand-ball, le football, le frisbee-ultime et évidemment le cyclisme.

Depuis ma retraite, je continue l'entraînement et le travail avec quelques sportifs d’élite. Je teste personnellement mes programmes d’entraînement, puis je les adapte au profil de l’athlète que j’aide. Je travaille avec des sportifs régionaux, nationaux et olympiques et j’ai travaillé comme directeur sportif des féminines nationales et des Espoirs en 2005 pour la Nouvelle-Zélande. En 2006-2007, j'ai dirigé une équipe de club masculine Elite en France (C.A.C. Castelsarrasin) et j’ai mis en place des programmes individuels pour plusieurs coureurs de cette équipe.

Expérience

– MOTIVATION et expérience –

Ma motivation et donc mes expériences vient des obstacles que j’ai du affronter durant toute ma carrière. A l’age de 22 ans j’ai été diagnostiquer épileptique et interdit de conduire pour un an. J’ai donc enfourché mon vélo pour me rendre au travail à une trentaine de kilomètres de mon domicile. Je travaillais en tant que directrice des programmes dans un centre de préparation physique. A force de faire 60kms tous les jours, je devenais de plus en plus curieuse: «Jusqu’où puis-je aller sur le plan physique» J’ai donc essayé une course de vélo. J’y ai pris goût et j’ai gravi tous les échelons jusqu’à l’équipe nationale des USA. Les médecins me disaient de ménager mes efforts ce qui me donnait envie de pousser plus fort. Si on me dit: «Tu ne pourras pas le faire.» Je ferai tout pour le faire!

Plus tard en 1996, quelque mois après avoir gagner une médaille d’argent aux Jeux Olympiques d’Atlanta et le titre mondial avec le record du monde en poche j’ai commencé à ressentir des douleurs dans le bas du dos, le genou droit, et mes pieds…Après de nombreux tests, on m’a annoncé que je porte une gêne, le HLAB27 qui peut provoquer des réactions inflammatoires. Au mois de mai, je pouvais à peine marcher. Le directeur technique national et quelques médecins m’ont dit que ma carrière était finie et que je devrais oublier le vélo. Au commencement de l’arthrite, j’ai été mal diagnostiquée et on ne m’a pas soigné correctement. Apres 16 mois de douleurs insupportables, j’ai pris les choses en main et avec de l'aide d'une amie j'ai trouvé un traitement à base de plantes qui m’a remise en selle en un rien de temps. Je me suis préparée avec une seule idée en tête : être prête à gagner les championnats du monde sur piste à Berlin en 1999.

Je suis arrivée, la tête et le cœur prêt pour l’exploit, mais seulement huit mois d’entraînement dans les jambes, après deux ans d’absence. Malgré cela, j’ai été double championne du monde à Berlin....et comme par hasard le premier qui vient me serrer la main, c'est le même directeur technique national qui me disait quelques mois avant que ma carrière étais terminée.....

|